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 [RP] C'est l'Hiver qui frappe à notre porte (gargote Berry)

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Fidelis
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MessageSujet: [RP] C'est l'Hiver qui frappe à notre porte (gargote Berry)   Lun 26 Déc - 22:59

Octave a écrit:
[hrp]RP libre d'intervention dans la limite du respect des lieux, des personnages et des règles du RP ![/hrp]

[rp]
Assis sur un gros rocher au bord des chemins, Octave regardait le neige tomber en gros flocons. Il sourit. Voilà bien des années que le jeune homme n'avait pas vu le phénomène. Et ce silence ! Quelle beauté en tout point de vue. La pluie ravageait et effrayait. La neige amusait et fascinait. Pas le moindre vent ne venait secouer les papillons blancs qui continuaient inexorablement leur longue descente des cieux à la terre. Les yeux rivés vers Dieu, Octave semblait envoûté. Il avait retrouvé toute l'âme d'un enfant qu'il n'était plus tout à fait. Il tendit son bras et ouvrit la paume de sa main qui servit à recueillir les flocons qui fondaient une fois la peau d'Octave effleurée. Certains persistaient néanmoins et le jeune homme put scruter les différents dessins figés pour quelques secondes dans cette neige sacrée. Une symétrie effrayante et des figures géométriques apeurantes qui glacèrent Octave. Comment était-ce possible ? Mais aucune réponse ne lui fut donnée : car bientôt, le flocon fondait.

Le Romain se tourna alors vers Shaeline, assise avec lui, dos contre dos.

"L'Hiver est là... c'est toujours d'une tristesse peu commune et d'une mélancolie certaine. As-tu jamais vu pareil spectacle, toi qui vivais sur l'eau ?

Il se frotta les mains sur ses braies pour retirer l'eau causée par la neige et tenta de voir Shaeline en se tortillant. Une fois qu'il discerna son visage bien maladroitement, il lui vola un baiser et se repositionna dos contre dos. S'ils ne bougeaient pas bientôt ils seraient ensevelis. L'image serait belle mais ne durerait que l'instant d'une saison. C'était si court comparé au monde, à l'éternité, à la mort. Octave soupira. La neige s'était déjà farouchement posée sur ses cheveux blonds châtains en bataille. Il passa nerveusement une main dans sa tignasse et secoua la tête. Il quitta finalement le rocher et se tint debout sur la route.

"Je m'attendais à mieux de la part du Berry. J'ai failli mourir à Bourges faute d'argent. Toutes les mines ont l'air d'être fermées et des armées inombrables sont installées de çà et de là... Tant qu'ils nous laissent en paix...

Octave regarda sa sirène encore posée sur son rocher. Il lui sourit et lui tendit la main.

"Allons, viens. Dirigeons-nous vers Sancerre. D'après la carte c'est la frontière. J'irai me renseigner pour savoir si nous pouvons la traverser sans encombre. Nous allons y rester un certain temps.

Une fois qu'elle se saisit de la main, il l'embrassa à nouveau. Et tous deux se dirigèrent vers Sancerre, entre les flocons et dans le silence lourd.[/rp]

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Fidelis
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MessageSujet: Re: [RP] C'est l'Hiver qui frappe à notre porte (gargote Berry)   Lun 26 Déc - 22:59

Shaeline a écrit:
[rp]Les journées étaient de plus en plus glaciales. Plusieurs jours de suite, de grands vents avaient balayés les chemins qu'ils avaient emprunté. Ils n'étaient d'ailleurs pas les seuls. Plusieurs armées avaient été croisée. Le grondement de la guerre n'était pas si loin même si le Berry semblait relativement calme. Ils avaient été contrôlé à chaque fois qu'ils dépassaient les murs d'enceinte d'une ville. Ce n'était pas le fort de la jeune femme d'écrire des lettres. Elle avait laissé le soin au Romain de lui dire quoi écrire au plus court.

Le vent avait cessé de souffler, comme par magie. Le ciel s'était accentué dans la grisaille jusqu'à ce qu'un petit cristal blanc se pose sur le bout du nez de la pirate. C'était la premier fois qu'elle voyait la neige. Au départ, elle pensa à une pistile de fleur emportée par le vent. Elle n'avait alors rien dit. Octave était fatigué et ils avaient trouvé un gros rocher près d'une rivière, non loin d'une forêt. Ils s'étaient adossés pour garder un oeil sur le chemin, au cas où un brigand surviendrait.

Mais ce ne fut pas un brigand qui surprit le couple, mais un tourbillon de petites boules blanches tombant du ciel. Shae leva les yeux vers le ciel où ceux-ci flottaient lentement, dansant et tourbillonnant jusqu'à atterrir ça et là. Shae avait écarquillé les yeux. Comment était ce possible ? Elle aurait voulu interroger son compagnon mais elle n'en fit rien. C'était toute la féérie des histoires sur sa mère que lui racontait son père qui prenait vie sous ses yeux. Il lui parlait de l'autre rive, le pays défendu, ses pluies, ses brouillards et ses neiges. Ses paysages magnifiques, ses châteaux forts et elle, sa mère, dans sa fourrure blanche qui faisait ressortir sa peau pâle et ses cheveux noirs puis ses yeux intensément bleus. Ressemblerait-elle à sa mère quand la neige blanchirait tout le paysage ? Sa peau était trop bronzée pour parfaire le tableau.

La voix d'Octave perça le silence les entourant et la sortit de ses pensées. Son regard quitta le ciel moutonneux et se tourna vers son Ange.

Non ... Nous prenions le large pour rejoindre des eaux chaudes avant que l'hiver arrive sur le continent ... Je n'avais jamais vu ... la neige.

Elle avait répondu dans un murmure d'une douceur particulière, tel un regret qu'elle venait de lui souffler. Peut-être était ce cela d'ailleurs, un secret sur sa vie antérieure. Elle aurait pu lui raconter les histoires que lui racontaient son père, les épisodes où ils accostaient sur des plages au sable chaud ou encore les cités sauvages où son père troquait tout et n'importe quoi pour extorquer de l'or. Sa vie avait radicalement changé depuis quelques mois. Elle avait dans son coeur une envie douce amère de retourner à la mer mais n'arrivait pas à se détacher de lui. Et aussi étrange que cela pouvait paraitre, elle tenait à son sang noble malgré ses manières parfois trop hautaines.

Elle s'était tournée vers lui et lui souriait dans cet instant complice et magique.

Du moment que nous sommes ensemble. Il faudra encore t'entrainer mon Ange.

Les mines, elle n'aimait pas ça. Elle étouffait sous le sol et n'arrivait pas à y travailler longtemps. Dans le fond elle se moquait bien que les mines soient fermées. Elle préférait travailler dur à l'air libre.

Elle laissait les flocons se déposer dans sa chevelure noire. Ils s'aggloméraient lentement, formant dans ses cheveux une couronne cristaline. Ses baisers étaient chauds et tendres. Elle aimait quand il se montrait ainsi. Elle prit sa main et la serra doucement.

Va pour Sancerre si c'est là ton désir. J'espère que nous trouverons un endroit chaud où nous arrêter pour ces quelques jours.

Elle glissa du rocher pour poser ses bottes dans la neige craquante qui formait déjà une petite couche sur tout ce qu'elle touchait. Les arbres blanchissaient à vue d'oeil et la route se couvrait à son tour. S'ils ne se dépêchaient pas d'arriver à la ville, ils risquaient même de se perdre. L'eau de la rivière était déjà figée sous une couche de glace. S'il y avait du mouvement sous ces miroirs, il était bien discret. Un bref regard en arrière puis Shae suivit son aimé en le gardant par la main. Elle trouverait un moyen divin de le réchauffer cette nuit.[/rp]

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Fidelis
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MessageSujet: Re: [RP] C'est l'Hiver qui frappe à notre porte (gargote Berry)   Lun 26 Déc - 23:00

Octave a écrit:
[rp]
Sancerre. Le couple passe, les chiens n'aboient pas. Une ville comme tant d'autres. A l'orée d'une forêt, une église, une municipalité, une mine fermée et un marché. Le froid avait envahi le corps du jeune Romain. La neige posée sur lui commençait à le recouvrir intégralement. Ils passèrent le contrôle douanier sans encombre : il n'y eut pas de douanier. C'était à penser que le Berry était un duché à l'agonie. Rien qu'en voyageant, on pouvait en déduire des choses ! Par chance, il n'avait pas eu le temps de creuser plus profondément la situation du duché, sinon il aurait trouvé un os rongé et pourri. Cela importait peu Octave. Pourvu que les gens d'ici les laissent tranquilles. Il ne cherchait pas la bagarre, mais si d'autres cherchaient, ils allaient trouver. Le sang chaud des di Leostilla bouillonait à l'intérieur de ses veines. Ce sang si précieux qui devenait un peu plus froid à chaque pas. Bonheur ! Une fois en ville, l'objectif est atteint et l'on ne pense à plus rien sauf à un bon repas et un bon lit. Les deux amants se dirigèrent vers les auberges. Pour ne pas enfreindre quelques lois mal placées, ils optèrent pour une autre que celle de la municipalité.

Quand ils poussèrent la porte, tous les regards se figèrent sur eux. Il était déjà tard, la nuit était tombée. C'était la fin de l'après-midi et les hommes buvaient leur vin avant de retourner dans leurs chaumières et de retrouver leurs femmes et enfants. La taverne était un lieu de rencontre inédit et merveilleux. On s'y battait souvent, on y parlait longuement, parfois même on reste là, sans rien faire, simplement à penser. Et Dieu seul sait ô combien on pouvait réfléchir sur tant de choses ! Octave esquissa un sourire aux regards inquisiteurs et se dirigea vers le comptoir où l'aubergiste nettoyait plusieurs chopes en les donnant à lécher à son chien. Le jeune homme grimaça devant le molosse et attendit que le tavernier veuille bien le regarder. Une fois que la bestiole eut terminé son labeur, l'homme barbu rangea le gobelet sur une étagère, se retourna, posa ses coudes sur le comptoir et scruta Octave, dubitatif.

"Nous désirons une chambre pour quelques nuits.

L'aubergiste émit un soupir suivi d'un grognement étrange. Octave pensa qu'il lui demandait quelque chose. Mais quoi ? Alors il fixa plus intensément les yeux scintillant de l'homme. L'argent ! Ma foi oui, c'était tellement évident. Il voulait savoir si les deux avaient suffisament d'argent pour payer leurs nuits. Quand le Romain dégaina ses écus, l'aubergiste eut un sourire satisfait et demanda de payer à l'avance. Suspicieux, Octave accepta de donner seulement la moitié. Le marché fut conclu ainsi. Alors le barbu donna la clef de la chambre numéro 4.

"Tu devrais aller parcourir le marché pour nous trouver de la nourriture. S'il y a quelque chose que je ne veux pas faire, c'est me retrouver à la même table que ces gueux puants et sans doute infestés de maladies.

Il les regarda et eut un mouvement de dégoût caché. Il sourit à Shaeline et lui dit d'être prudente. Alors seul, Octave monta les escaliers menant à leur chambre. Tout était de bois, au moins si le feu prenait, tout brûlait. Amusant. S'il était mécontent du séjour, le Romain y songerait. Il compta les portes. Une, deux, trois. Quatre. Il passa la grosse clef dans la serrure et déverrouilla. Une petite pièce s'offrit à lui. Il se retourna alors et vit que l'aubergiste l'observait depuis les escaliers. Chez quels pervers malfâmés était-il encore tombé...

Le lit était petit. Une place. Le bureau était moisi. Et l'armoire était posée sur trois pieds. Le plancher craquait et menaçait de l'envoyer au rez-de-chaussée. Il était loin le confort qu'il avait connu. Il soupira. Il s'assit sur le lit et déchaussa ses bottes. Malgré l'étanchéité de celles-ci, l'eau était passée et ses bas étaient trempés. Il les ôta, comme il ôta ses braies et sa chemise. Entièrement nu, il posa tout ses vêtements à la lumière du jour, à côté de la fenêtre. En regardant à travers cette dernière, il s'aperçut qu'une vieille femme le fixait depuis la maison en face. Cette dernière lui faisait des signes de la main. Horrifié, Octave lui rendit son salut et tira les rideaux. La nudité ne lui posait pas de problème normalement. A Rome, seules les esclaves et les hommes des thermes le voyaient ainsi. Les esclaves devaient le silence, quant aux hommes, ce n'était qu'une question d'habitude. Mais aujourd'hui, là, en France, dans le Berry, plus particulièrement dans le patelin de Sancerre, il se sentirait facilement démuni si quelqu'un l'entrevoyait ainsi.

Fatigué, il se jeta sur le lit, à plat ventre, et malgré ce qu'il pensa, il s'endormit aussitôt.
[/rp]

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Fidelis
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MessageSujet: Re: [RP] C'est l'Hiver qui frappe à notre porte (gargote Berry)   Lun 26 Déc - 23:01

Shaeline a écrit:
[rp]Sancerre. Les portes de la ville s'était dévoilée au delà d'une colline alors que la neige recouvrait tout ce qui les entourait, chemin y compris. La ville semblait endormie dans son manteau d'argent. Ils entrèrent sans qu'on ne leur demande rien. Les gens qu'ils croisèrent semblaient vivre au ralenti. Peut-être n'était-ce qu'une impression mais sur l'instant, Shae regretta les villes portuaires qu'elle avait fréquenté jadis où la vie grouillait autour des navires accostés.

C'était une autre vie, un passé révolu. Elle regrettait mais n'en dit rien à son ange qu'elle ne désirait plus quitter. Ils étaient si différents et pourtant, ils s'aimaient. Ils entrèrent dans une auberge un peu au hasard. Les gens les dévisagèrent, forcément. Des étrangers. Ca se voyait sur leur visage en plus. Octave avait un visage fin et clair. Les traits caractéristiques des romains à la chevelure bouclée. Et elle ? Son teint bronzé et sa longue chevelure noire attestait de ses origines hispaniques. Difficile de se faire passer pour des berrychons, c'est sûr.

Elle laissa Octave régler la chambre, c'était important pour lui de se sentir l'homme. Il lui demanda de trouver à manger au marché vu la qualité de l'auberge. Elle haussa les épaules quand il parla en termes de gueux puants. Elle en faisait sans doute partie. Elle tourna les talons sans attendre et sortit des lieux sans dire un mot. Comme il pouvait être indélicat des fois ! Il faisait froid, la neige continuait à tomber et les étals n'étaient pas nombreux. Elle trouva toutefois un boulanger qui lui céda deux pains et, non loin, un autre à qui elle prit une bouteille de lait.

Tout en flânant sous la neige, la pirate prenait garde au moindre danger. Même si la ville était très calme, cela ne devait pas endormir sa vigilance. Elle fixa subitement une silhouette qui semblait la suivre. Elle s'enfonça dans plusieurs ruelles et remarqua qu'elle était toujours là à bonne distance. Elle décida d'accélérer le pas pour semer le filou. Quand elle arriva à hauteur de l'auberge, elle ne vit plus personne et rentra.

Sans un regard aux gens qui l'observaient, elle se dirigea vers l'escalier et rejoindre son compagnon. La voyant chargée ainsi, un homme se leva et lui barra le chemin.

Tu veux pas rester un peu avec nous ma jolie ? Je t'offre un verre et même plus si tu le souhaites !

Elle s'arrêta, fixa l'homme au regard entendu. Shae n'était pas de ces filles impressionnables. Elle s'était toujours très bien débrouillée seule. C'était ça la vie de pirate.

Je serais toi, je dégagerais le chemin ...
Holala, la fifille me fait peuuur ! Qu'est ce qu'une jolie comme toi fait avec un gamin comme lui ? Il te faut un homme ... un vrai !
Comme toi j'imagine ?

Un sourire ironique s'était dessiné sur ses lèvres pulpeuses. L'homme en sembla émoustillé. Il fit un pas vers elle. Elle s'avança vers lui, presque raccoleuse. Soudain, l'homme s'affaissa et Shae continua son chemin. Elle venait de lui mettre un coup de genoux bien placé. Devant la grimace de leur compagnon, les autres se mirent à rire et se moquèrent de lui. Fièrement, Shae emprunta les escaliers sans un regard en arrière. Décidément, les hommes étaient bien trop sûr d'eux !

Elle repéra la porte de leur chambre et y entra sans frapper. Elle écarquilla les yeux en voyant son homme, nu, affalé sur la couche, en train de dormir. Elle aurait bien marmonné mais devant les fesses de son ange, elle n'avait envie que d'une chose. Le sol grinçait mais ça ne le réveilla pas. Elle posa pains et lait sur le bureau et s'agenouilla près du lit où il dormait. Puis lentement elle posa ses lèvres sur la peau douce de son amour, l'effleurant à peine. Ses cheveux étaient venus chatouiller le dos dévêtu sur lequel elle fit courir ses mains. Le séjour s'annonçait des plus passionnés.

Je suis de retour mon Amour. dit-elle dans un murmure.[/rp]

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