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 [RP] Sonnez la cloche des tourments ! (halle Belley)

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Dewan
Feu Vicomtesse
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Messages : 38
Date d'inscription : 09/08/2010

MessageSujet: [RP] Sonnez la cloche des tourments ! (halle Belley)   Ven 3 Juin - 19:26

Le Maitre du Jeu, incarné par Dewan a écrit:
[rp]Belley, 25 mars 1459. La nuit s'écoulait lentement à la faveur du jour quand une embarcation fit retentir le bruit sourd de la coque contre le quai. Le clapotis de l'eau sur les piliers dressés profondément dans le limon couvrait une légère voix féminine.

- Sommes nous enfin arrivé Gontrand ?

Gontrand, c'était le capitaine du rafiot, bourré de principes et ne supportant pas de devoir s'accomoder des donzelles trop bien fagoutées à son goût. Celle-là, c'était une perle ! Non pas écervellée mais plutôt casse-pied. Des cheveux bouclés dont elle prenait soin au point de venir se plaindre des embruns qui la défrisaient ! Il lui aurait arracher la tête s'il avait pu mais c'est qu'elle payait bien la garce.

Pour le prix de deux voiles, il l'avait embarqué quelque part du côté des côtes italiennes. Elle se vantait d'avoir une affaire à régler en Savoie, avec des personnes hautement placées. Affabulation pour Gontrand qui n'avait pas envie d'en savoir plus. Ces affaires là, c'était toujours que des ennuis !

Le voyage avait été rapide et enfin, la libération pour le vieux marins ! Belley ! Il allait enfin pouvoir se débarrasser d'elle ! L'aidant à débarquer et posant son sac sur le quai, c'était le moment pour l'homme d'aller se saouler en taverne !

Plusieurs heures plus tard :

Oooh la belle pièce !!!

Admirant une broche superbe brillant au soleil, Hyeros ne vit pas arriver derrière lui deux agents de la prévôté faisant leur ronde. Ils connaissaient bien le gamin qui avait tendance à souvent s'approprier ce qui ne lui appartenait pas. Pas plus de 15 ans, plutôt grand et maigre, le visage allongé et de grandes oreilles, voilà la description d'un voyou hors du commun. Ses habitudes, c'était les ennuis, de toute sorte, sans le faire exprès. D'ailleurs c'est par l'oreille qu'un des deux sergents prit le garçon pour lui faire lâcher le bijou et le récupérer.

Heeeyyy vous me faites mal ! C'est à moi ça ! Je l'ai trouvé le premier !!

- Mais oui c'est ça Hyeros, tu crois qu'on va encore gober tes salades ?

Mais une fois la broche en main, le sergent put voir qu'il s'agissait un d'un ornement familial vu les initiales gravées dessus : M-D G.
Mais ce n'est pas la seule chose qui lui sauta aux yeux. Il y a vait ce morceau de tissus qui avait baigné dans du sang ! Le sang était à peine séché et le gamin en avait sur les doigts. Il était temps de l'amener voir le maréchal de la ville.


Dans les bureaux du Guet de Belley :

M'sieur le Baron, on a trouvé ce gamin avec ce trésor, je crois qu'il a quelque chose à nous raconter !

- Pas du tout ! J'ai rien fait moi ! Je l'ai trouvé cette babiole !!!

Le Sergent attendit les ordres du maréchal et baron Tibérias pour continuer.

Quelque part dans un endroit sombre :

La femme était ligotée et portait un baillon sur la bouche. Elle avait mal partout. Son corps endolori cherchait à se mouvoir alors que ses yeux habitués maintenant à la pénombre scrutait l'endroit pour y trouver un moyen de se libérer. Qui étaient ses agresseurs ? Que lui voulaient ils ? Quand des bruits de pas à l'extérieur se firent entendre et que la porte s'ouvrit, tout son être en frémis. La peur venait de s'incruster en elle.[/rp]


[hrp]RP organisé par le conseil municipal de Belley. Les pnj qui interviendront seront joué par plusieurs Belleysans en dehors de leur pj respectif.

Tout le monde est le bienvenu dans ce rp à condition de respecter l'action des pnjs et les situations. D'éventuels détails peuvent être donné par MP pour éclaircir la suite du rp et l'intrigue jouée.

Merci aussi de ne pas faire agir les PNJ sans leurs consentements et de ne décrire que ce qui vous concerne.

Bon jeu à tous ![/hrp]

--Sylia_la_mercenaire a écrit:
Quelques parts, bien caché:

Sylia était une jeune femme svelte, les vêtements moulants et sombre lui permettait autant de passé inaperçu que de faciliter ses mouvements. Elle portait en permanence une cape à grande Capuche qui cachait son jeune visage, on la surnommait bien souvent l'Ombre, et ce n'était que peu dire. Régler des histoires sordides à la soldes des gens, c'était son boulot, son gagne pain. Elle en tirait toujours beaucoup de bénéfice, un travail bien fait, sans bavure. Mais cette fois elle n'était pas seule. Le demandeur avait mis plusieurs personnes comme elle sur cette affaire, il était rare que ces derniers travaillaient en équipe, mais le gain en valait grandement la chandelle.

La nuit précédente ils avaient repéré leur cible, la victime, jeune, riche très certainement vu ce qu'elle portait....maudite gonzelle qui ne comprenait rien au affaire, les vrais de la vie. Putain! si elle savait elle aurait passé moin de temps à se chouchouter, et plus à apprendre c'était quoi la vie, la vrai. Au vu de tout ça effectuer le rapt fut un jeu d'enfant. Une vraie farce, presque de mauvais goût. Bon sang! Elle qui croyait avoir un minimum de défi. Un garde à pourfendre, un voyeur à éliminer, des témoins indésirables. Décevant! Maintenant elle était de garde. Dans se lieu perdu, que personne ne trouverait facilement.

Ils l'avaient ligoté solidement, mais défection qu'elle était emmerdeuse cette chienne! La jeune femme grogna en l'entendant encore remuer comme un vermisseaux. Allait-elle enfin arrêté son foutu manège. Pourquoi fallait-il que ce soit elle qui monte la garde à l'extérieur. Elle en avait assez! d'un coup de pied, elle fit allez la porte et prit la volé de marche jusqu'à la cave. Le Capuchon cachait toujours sont visage mais sa voix ne resta pas moins cassante et froide.

- Hey toi! Si tu te la ferme pas d'ici deux seconde, je te ferai souffrir de mille et une façon! Alors tu te la ferme! et t'arrête de gigoter sale garce! Plus tu bouges plus se sera ta fête! Compris?!

Elle avait tiré sa lame pour appuyer ses dire, accotant le plat de celle-ci sous le menton de la jeune fille.

--Amhar a écrit:
[rp]Amhar.

Un simple nom, il était en train de se curer un ongle du bout de son coutelas quand la porte s'ouvrit à la volé.

Maudite femme

Il juge un instant l'état de son doigt qui porte à présent une estafilade.

Prise de castel, mairie, piratage, meurtre, assassinat, mercenaire, soldat, espion à la solde de... Sa vie était rythmé par le sang et l'adrénaline. Mais il détestait voir le sien, comme écoeuré il se sentait alors faible et vulnérable. Comme tous ceux d'avant.

Il décolle ses pieds de la table, remet un instant son vêtement ample et large en place.
Comme a chaque fois, il se jure de s'acheter des vêtements locaux, mais venant des "terre brûle", a quoi bon, sa peau le trahirait toujours. Et ces bon aristotélicien le pendrait au et court. Si seulement ils l'attrapaient.

Un sourire grandit sur son visage, dent blanche sur peau de basalte. Se saisit du reste d'une miche de pain, d'une cruche.

Nonchalamment il descendit les marches écouant les propos, fortement francisé de sa comparse, une femme dont il n'avait vu le visage, d'ailleurs il n'en avait cure : c'était bien mieux ainsi.

Hey toi! Si tu te la ferme pas d'ici deux seconde, je te ferai souffrir de mille et une façon! Alors tu te la ferme! et t'arrête de gigoter sale garce! Plus tu bouges plus se sera ta fête! Compris?!

Une pensée lui vint un instant , une pensée, qui était la garce ? Sa comparse, beuglant au point de les faire remarquer, ou cette pauvre fille qu'il poursuivait depuis les terres italienne.

Un éclair de souvenir, il se souvint de la traversé faite au frais d'un gras marchand Gênois, qui avait du s'arracher la perruque de ne pas avoir retrouver son embarcation.

Encore quelques marches, il s'adosse à la chambranle observe la scène.

La jeune femme, longtemps possédant un temps d'avance sur les deux comparses s’était arrêter à Belley pour on ne sait quelles raisons. Opportuniés qu'ils avaient saisit. Et voila la jeune donzelle attachée, bâillonné et terrifié. Les menaces de l'Ombre ne faisant que rajouter de la terreur à la terreur. La jeunette devait rester entiére, et non mourir de peur...

D'une pichenette il écarte la lame de l'ombre, de belle facture. Nul doute que l'expérience du gain facile ne lui était pas inconnu à elle non plus.

Il se demanda encore pourquoi avoir tant insisté pour avoir deux hommes de mains, alors qu'il n'en utilisait qu'un habituellement.

Il s'agenouille devant la jeune fille, dépose l'eau et le pain. Il se mit a parler fixant la jeune femme. Et sachant déjà que l'ombre serait furieuse, sans nul doute. Mais il avait horeur des vociférations inutiles. Efficacité était son maître mot.

- A présent, je vais te délié les mains, puis te retirer ce baillon. Tu vas avoir l'occasion de te sustenter.

Il sourit doucement, presque humainement.

Mais avant cela sache que la déshydratation dans ton cas. Cette cave est sceller, les murs sont de pierre, et qualité admirable conservent la chaleur du jour. Sans cette eau tu finira par connaitre des vertiges , puis tu révera tout en étant éveillé ( hallucinations )

Il prend la miche la leve devant les yeux. Même dans la pénombre, il sait qu'elle la voit.

Je ne te nommerai pas les sévices du manque de nourriture, qui ajouter au affres de la déshydratation ne feront qu'empirer le calvaire des prochains jours.

Alors maintenant tu as le choix. Tes mains et ta voix te sont rendus pour que tu puisse te nourrir. N'avise ps de t'en servir pour autre chose que ce pourquoi nous t'y autorisons. Sinon , la bourgeoise que tu es connaîtra pour la premiere fois le manque. L'expérience pourrait etre intéressante, mais il te veux entière.


Sans queter l'assentiment de sa compagne, il délit les mains retire la baillon. La privation, quel douce torture.

Il se recule, rejoignant les coté de l'ombre cette femme sans cesse encapuchonné et attends, les bras joins[/rp]

Tiberias. a écrit:
[rp]Tibérias, Lieutenant de police de Belley rédigeait quelques dossiers potentiellement importants, aveuglément inintéressants quand deux bourrus agents pénétèrent dans son bureau. Lançant d'un geste brusque sa plume sur le meuble, chiffonant ce qu'il venait de raturer à cause de l'entrée fracassante de ses hommes, le Baron les scruta d'un air crul, la lèvre inférieure retirée sous la supérieure, signe de mécontentement et de future folie. Ils avaient intérêt à avoir de bonnes excuses pour le déranger ainsi... Tibérias ne dit rien et écouta les abrutis. Quand le problème fut exposé, le lieutenant regarda intensément le garçon et d'un geste contrôlé et rapide, il dégaina son épée, la tendant vers le garde qui y glissa la broche. Espérant avoir fait peur au jeune homme, Tibérias prit le trésor et rangea sa lame. Il observa ensuite ce bijou reposant au creux de son gant noir. Ses initiales... Le général déglutit difficilement mais discrètement.

"Il n'y a aucun doute, c'est du larcin. Emmenez-les au cachot... Prévenez les Sergents Dewan, La Luzerne et Atlance immédiatement. Qu'ils soient prêts à midi sonnante devant le poste. Ce sang est forcément à quelqu'un, comme ces initiales. Vous n'êtes pas autorisés à enquêter là-dessus. Retournez à vos surveillances matinales.

Les deux agents quittèrent le bureau, entouré du petit, laissant un Tibérias anxieux... A l'extérieur, il attendait désormais ces sergents qu'il chargerait d'enquêter...[/rp]

Dewan a écrit:
[rp]Je serais vous, je remettrais cette chaine où je l'ai prise !

Le baton posé sur la main de l'homme qui avait tenté de dérober un bijou sur l'étal d'un orfèvre, Dewan fixait le voleur avec fermeté. Elle faisait sa ronde comme chaque jour, en tant que sergent du guet. L'habituel calme de la ville s'était visiblement rompue ce matin là. La petite blonde utilisait toujours son bâton pour patrouiller. Elle y était attaché. C'était la seule arme qu'elle trouvait digne d'utiliser. Purement défensive, elle était malgré tout plutôt dissuasive. Ses cours avec le Duc Pierre l'en avaient persuadée.

Le voyou allait ouvrir la main pour lacher la chainette quand une voix criarde l'appela.

- Sergent Dewan !!! Le lieutenant vous fait quérir et rapidement !

Mais pas maintenant, je ...

Et voilà que le brigand s'échappe ! La jeune fille se met alors à courrir après l'homme. C'est qu'elle est rapide la petite blonde ! Et voilà que le baton se transforme en lance, si si ! Et de se retrouver dans les pieds du fuyard pour le faire tomber ! Terminant sa course en écrasant la main du voleur, elle récupère le bien volé et demande aux autres d'emmener le voleur, lui murmurant avant qu'ils ne partent :

Vous auriez dû saisir votre chance. Je vous avais permis la rédemption mais vous avez choisi la punition. Vous allez connaitre notre lieutenant et vous regretterez alors de ne pas avoir obéis ...

Suppliant, l'homme fut emmener vers les geôles alors que la jeune fille se rendit au quartier général de la prévôté belleysanne, sans un regard pour celui qui serait châtié comme il fallait.
Poussant la porte, elle tomba sur son époux. Il était seul dans le bureau. Elle s'approcha, sourire aux lèvres, profitant de ce moment pour l'embrasser tendrement. Il n'aimait pas ça, elle le savait bien mais comment résister ?

Je suis à vous Lieutenant ... que se passe-t-il ? [/rp]

Abandonné ...

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